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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 22:52

 


Photo  Michael Kenna

Et si le vent se calme nous partirons,
Nous partirons...
Dans la voiture notre souffle
sera comme un petit  brouillard.
Nos joues seront glacées et nos lèvres gercées,
Mais nous aurons le coeur léger
La route sera calme.
Le silence sera doux.
Nous roulerons la fenêtre ouverte et le chauffage à fond.
Nos joues devriendront rouge et sur nos lèvres
S'épanouira un sourire comme une fleur d'été.
Et le jour se levera
dans notre sérénité
Alors nous reviendrons,
Nous reviendrons...

(Un grand merci à In Cold Blog  pour m'avoir fait découvrir ce photographe merveilleux qu'est Michael Kenna) 

Le site de Michael Kenna ici.

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 12:06
Le treizième conte

Livre lue dans le cadre d'une lecture commune avec Theoma, Hathaway, Stephie et Eloah.

Je l'ai finie hier soir (ouf, juste à temps).
Quel roman !!!
L'auteur est vraiment une grande conteuse, on a l'impression d'être assise au coin du feu et de l'écouter raconter ses histoires.
Je me suis vraiment régalée !
Je n'hésiterais pas une seconde à lire son prochain roman...
J'ai eu l'impression de retrouver le charme de mes lectures d'enfance ou plus rien n'existait autour de moi que le livre ou j'étais plongé.   
Comment une grande lectrice pourrait résister à ce livre ? Impossible tellement il fait l'apologie de la lecture !

" A huit heures moins trois, j'étais en chemise de nuit et en pantoufles à attendre que mon eau veuille bien bouillir. Vite, vite. Huit heures moins une. Ma bouillotte était prête, et je remplis un verre d'eau au robinet. Il était important de faire vite. Car à huit heures précises, le monde s'arrêtait de tourner. C'était l'heure de lire.
L'intervalle entre huit heures du soir et une ou deux heures du matin a toujours été pour moi un moment magique. Contre le dessus-de-lit en chenille bleu, les pages blanches de mon livre ouvert, éclairées par un cercle de lumière, sont des portes donnant accès à un autre monde."

Tout commence par l'arrivée d'une lettre chez Margaret Lea. Lettre d'une certaine Vida Winter, auteur de bests-sellers, une femme qui cultive les mystères depuis toujours. 
Elle a décidée de lever le voile sur ses mystères et voudrait que ce soit Margaret qui écrive sa biographie. Margaret Léa est une jeune femme assez solitaire elle aussi, elle tient une boutique avec son père, boutique consacrée aux livres anciens. Margaret hésite d'abord,  si elle a, effectivement, déjà écrit une biographie consacré aux frères Goncourt , elle ne s'intéresse qu'aux auteurs morts, ne lis pas d'auteurs contemporains.
Pour en savoir plus elle se procure un livre de Vida Winter : " Treize contes de la métamorphose et du désespoir" . Elle s'y plonge et là, elle tombe sous le charme. Et déjà, il y a les prémices d'un premier mystère :

" Les contes étaient brutaux, incisifs, déchirants. Je les adorais.
C'est en lisant le conte de la sirène, le douzième, que je ressentis les prémices d'une angoisse qui n'avait rien à voir avec l'histoire elle-même. Je commençai à m'affoler, car mon pouce et mon index droits m'envoyaient un signal : Attention, il ne reste plus beaucoup de pages. Cette idée finit par m'obséder au point que j'inclinai le livre vers moi pour vérifier. Ce n'était que trop vrai. Le treizième conte devait être très court. Je poursuivis ma lecture, terminai le douzième conte et tournai la page.
Blanche.
Je revins en arrière, repartis en avant. Rien.
Il n'y avait pas de treizième conte.../...
C'était le matin. 
J'avais passé la nuit à lire.
Il n'y a avait pas de treizième conte. " 

Elle se décide donc à lire tout les livres de Vida Winter avant de partir la retrouver :

" S'ensuivit une des périodes les plus merveilleuses de ma vie d'adulte. Pour la première fois, je disposais sur ma table de chevet d'une pile de livres de poche à la couverture glacée, flambant neufs, achetés dans une vraie librairie.../...
Il va de soi qu'on espère toujours quelque chose de spécial quand on lit un auteur pour la première fois, et les livres de Miss Winter me procurèrent les mêmes frissons que ceux que j'avais éprouvés en découvrant les journaux des frères Goncourt, par exemple. Mais il y avait plus. J'ai toujours lu, et il n'y a pas d'époque dans ma vie où la lecture n'a pas été ma plus grande joie. Et pourtant je ne peux pas prétendre que mes lectures d'adulte aient eu le même impact sur moi et sur mon âme que celles de mon enfance. Certes, je crois toujours aux histoires. Et je continue à m'oublier quand je suis au milieu d'un bon livre. Mais c'est différent. Les livres sont pour moi, je le reconnais, la chose qui compte le plus ; mais je n'arrive pas à oublier qu'il y eu une époque où ils étaient à la fois plus banals et plus essentiels encore que maintenant. Quand j'étais enfant, ils constituaient tout ma vie. C'est pourquoi il y a toujours en moi une aspiration nostalgique au plaisir perdu qu'ils me procuraient. Aspiration que l'on se s'attend pas à voir jamais satisfaite. Or, pendant la période dont je parle, au cours de laquelle je lisais toute la journée et une partie de la nuit, où je dormais sous un couvre-lit jonché de livres, où mon sommeil profond et sans rêves, passait en un éclair jusqu'à mon réveil qui me voyait lire à nouveau, oui, pendant cette période, je retrouvai les plaisirs perdus de la lecture. Miss Winter me rendit aux joies virginales du lecteur novice, et s'empara de moi avec ses histoires. "

Voilà ce dont je parlais quand je disais avoir retrouver le charme de mes lectures d'enfance...
C'est un livre qui vous harponne et ne vous lâche plus...

Donc elle se rend donc dans le Yorkshire pour rencontrer Miss Winter.

   Yorkshire, Angleterre.

Margaret Léa elle aussi a une histoire. Elle était une enfant de dix ans lorsqu'elle a découvert sous le lit de son père, alors que ses parents étaient de sortie, un autre acte de naissance que le sien ; "Même père, même mère, même date de naissance, même lieu, mais un prénom différent". Cet acte de naissance est accompagné d'un certificat de décès. Elle découvre donc avoir eu une soeur jumelle qui était décédée. Et ses parents lui avaient caché cela. Elle aussi gardera le silence et ne parlera pas à ses parents de sa découverte. Mais depuis toujours c'est sa soeur jumelle qu'elle voit dans son reflet. Elle la voit dans les miroirs, dans le reflet des fenêtres assombris par le mauvais temps.

Après... Après, il vous faut le lire vous même.
Mes passages préférés sont ses rencontres avec un géant nommé Aurelius qui a la passion des pâtisseries, qui sera toujours là pour lui offrir chaleur, réconfort et de bonnes tasses de thé brûlantes. 

Lisez le et vous verrez la prescription la plus incroyable qu'un docteur puisse faire. Celle donné à une Margaret Léa, fiévreuse et affaiblie :

" Je consultai l'ordonnance. D'une écriture vigoureuse, il avait inscrit : Sir Arthur Conan Doyle, Les aventures de Sherock Holmes. Prendre dix pages, deux fois par jour, jusqu'à épuisement du stock. "
 
Ah j'oubliais aussi : c'est un livre qui m'a donné très envie de relire " Jane Eyre" !
C'est vraiment un roman que j'ai dévorée avec délice...
Je vous laisse, je file lire les billets des autres lectrices de cette lecture commune.

 Le Treizième conte
Diane Setterfield
Editions Plon et Pocket

image_c1r   Challenge 1er roman

42823900 p[1]
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:05


Pour me comprendre,
Il faudrait savoir qui je suis.
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître ma vie
Et pour l'apprendre
Devenir mon ami.
Pour me comprendre,
Il aurait fallu au moins ce soir
Pouvoir surprendre le chemin d'un de mes regards
Triste mais tendre, perdu dans le hasard.

Je l'ai connue toute petite
Dans les bras de sa grande maman.
Dommage, dommage.
J'aimais tellement son visage.

Pour me comprendre
Il faudrait savoir le décor
De mon enfance,
Le souffle de mon frère qui dort,
La résonance de mes premiers accords.
Pour me comprendre
Il faudrait connaître mes nuits.
Mes rêves d'amour.
Et puis mes longues insomnies.
Quand vient le jour,
La peur d'affronter la vie.

Il y a peut être quelque part
Un bonheur dont j'aurai eu ma part.
Dommage, dommage.
J'aimais tant certains paysages.

Pour me comprendre
Il faudrait la connaître mieux
Que je ne pourrai.
Il faudrait l'aimer plus que moi
Et je vous dirai
Que je n'y crois vraiment pas.
Pour me comprendre
Il faudrait avoir rencontrer
L'amour le vrai.
Vous comprenez le grand amour.
Et savoir qu'après
A quoi sert de vivre encore un jour.




Cette chanson fait partie de mes deux préférées, avec "Seras tu là".
C'est un texte absolument magnifique...
Des mots superbes...
Je trouve qu'il dit tout, il n'y a rien à rajouter...
C'est un homme, un artiste, un poète qui m'émeut toujours terriblement. Ses mots m'accompagnent depuis très longtemps.
Mais je vous ai déjà parlé de
lui ici, je ne rajouterais rien.
Mon admiration lui est acquise et cela ne changera pas !
Je n'ai qu'un seul conseil à vous donner : écoutez le...

       


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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 15:48

Un peu en retard (un peu ?) je finis par répondre au TAG de Mélopée. Il s'agit de parler de 7 choses que j'aime.

Bon, alors allons y...


J'aime... les ours en peluche

 152

Depuis toute petite j'ai une passion pour les ours en peluche. Cela ne m'a pas passé... J'ai maintenant quelques beaux spécimens d'ours de collection. Ils sont une présence douce et amicale.

J'aime... les pays du Nord

J'aime le Canada, l'Irlande, l'Islande, la Norvège, la Suède, ect... J'aime aussi leur littérature et leurs auteurs.

Féeries d'Islande - - Vos plus belles photos d'Islande

J'aime la photographie, surtout en noir et blanc



Mon premier plaisir du matin c'est de tourner la page de ce calendrier que je me suis offert il y a un an !

J'aime... la peinture

Vittorio Matteo Corcos - Rêves, 1896
Vittorio Matteo Corcos - Rêves, 1896

J'aime... la musique et les très beaux textes de certains artistes. Le classique aussi.

Françoise Hardy    Véronique Sanson - Vancouver   Michel Berger    Alain Souchon - Original album classics

J'aime... le cinéma.



J'adore les films de François Ozon et j'aimerais vraiment voir celui là !
Je trouve l'affiche splendide !

J'aime... le bruit de la pluie



Rien de plus apaisant pour moi que d'entendre le bruit de la pluie. J'aime être à l'abri dans ma couette et entendre cette petite musique des gouttes d'eau qui tombent sur la vitre de notre velux, placé juste au dessus de notre lit. C'était une de mes premières exigences lorsque nous avons construit notre maison. Je ne m'en lasse pas depuis. J'aime aussi lorsqu'il est recouvert de neige. Notre chambre prend alors une magnifique couleur laiteuse.

Bon... pas la peine je crois de parler de ma passion pour la lecture, vu la fonction première de mon blog, tout le monde s'en doute, non ?

Je remercie Mélopée, parce que c'était très amusant et...
Je tague : Laila, Pascale, Bel Gazou et Theoma (mais seulement si elles en ont envie !

Très bon week-end à toutes et à tous !

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 22:04


Tout d'abord il y a cette couverture superbe. Qui s'accorde très bien avec le texte de ce roman. Il y a aussi ce titre ; "Le reste est silence".  Je trouve qu'il est d'une poésie infini.
C'est un livre magnifique...
Un livre vraiment très émouvant ! Un livre bouleversant.
Il nous parle des difficultés de la vie. Des écueils que l'on rencontre dans l'amour, dans un couple, dans une famille. Il nous parle de la complexité d'être parent. 
Il nous parle des obstacles qui se mettent sur notre route quand on a des enfants, des complications qu'il y a, à rester suffisamment à l'écoute et des nombreuses erreurs que nous ferons forcément.
Il nous parle de la douleur, de la souffrance que peuvent engendrer des secrets et des silences familial.
Être mari, être femme, mère, père n'est jamais aussi facile qu'on le croit. 
Derrière les volets clos se cachent de lourds souvenirs, et des blessures lourdes de chagrins. 
Il nous parle de nos difficultés à parler de nos sentiments et de nos peurs secrètes.
De notre difficulté à parler de nos douleurs... 
Il nous dit que nous vivons tout les jours, les uns à coté des autres, sans nous comprendre vraiment.
Et cela, même si l'amour est là...
Ce roman m'a vraiment remué. 
Il est très fort !
Il touche à l'intimité de nos vies...
Il met le doigt là où ça fait mal, sur nos fragilités...
C'est un roman dont je n'ai pas envie de trop vous parler de peur d'en déflorer le coeur, le sens...
Il faut entrer dans ce livre à pas feutrés et le découvrir soi même.

Il y a Tommy, petit garçon de douze ans, qui souffre d'une maladie cardiaque
qui l'empêche de vivre comme un garçon de son âge. Le début du livre le voit apprendre quelque chose de terrible. Il a la fâcheuse habitude de se cacher et d'enregistrer des conversations d'adultes avec son Mp3. Ce jour là il y a un banquet nuptial et il entend une femme parler du suicide de sa mère. Sa mère, Soledad, qu'il croyait morte de maladie.
Cette révélation va ébranler durement la compréhension qu'il avait de sa vie.

"  Grandir, c'est comme monter sur une montagne avec une grande pancarte autour du cou sur laquelle est écrit : OUBLIE. Parfois, je retiens ma respiration pour arrêter le temps, ou bien je fais des pas en avant ou en arrière, ou bien je compte de un à cent et ensuite de cent à un. Alors, je ne comprends pas pourquoi le temps ne peut pas remonter avant, à l'époque où maman était encore vivante."

Il y a Juan qui ne s'est jamais remis du suicide de sa femme et qui ne sait pas vraiment s'y prendre avec son fils Tommy.

Il y a Alma, sa nouvelle compagne, mère d'une petite Lola dont Juan n'est pas le père. Ils traversent tous deux, une mauvaise passe, dans leur couple :

" Chaque jour, ce geste qui déclenche le mécanisme de la passion devient de plus en plus difficile. J'ai mis tous mes espoirs dans cette nuit. Si nous échouons, nous ne pourrons plus accuser les enfants, les soucis de la journée, la  fatigue. "

Ils ont un mal fou à communiquer. Alma :

" Un mur se dresse entre Juan et moi, à travers lequel nous pouvons nous voir, mais aucun contact ne peut le traverser"

" Privée de notre communion, ma vie, les gens, tout me semble lointain, comme si une brume offusquait ma vue. Ce qui auparavant avait un sens est devenu banal. Ce n'est pas un sentiment dramatique, de naufrage ou de désespoir. Au contraire, il est si léger qu'il ressemble au vide. "

Il y a le retour de Leo aussi, le premier amant d'Alma, qui entre à nouveau dans sa vie.

Et tout ces personnages gravitent les uns autour des autres sans vraiment se comprendre.
Ce sont leurs trois voix respectives que l'on entend à tour de rôle.

"Parfois les mots sont comme des flèches. Ils vont et viennent, blessent et tuent, comme à la guerre."
Ses mots sont les premiers de ce livre. Je trouve qu'ils sont une très bonne introduction pour ce roman.

J'ai finis ce livre le coeur battant et l'âme chavirée.
Il vous faut absolument lire ce livre, c'est une petite merveille. 

" Peut-être n'apprend-on rien de la douleur, on se contente de la sillonner, inlassablement, dans la solitude. "

Le reste est silence
Carla Guelfenbein
Editions Actes Sud 
janvier 2010 

A lire : l'excellent billet de Pascale sur ce livre.
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 17:04
 

Et quand nos regrets
Viendront danser
Autour de nous
Nous rendre fous
Seras-tu là ?

Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables inconsolables
Seras-tu là ?

Pourras-tu suivre là où je vais ?
Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude, le temps qui passe
Et l'habitude
Regarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets
N'auront plus cours
Et quand les jours
Auront passé
Seras-tu là ?

Pour, pour nos soupirs
Sur le passé
Que l'on voulait
Que l'on rêvait
Seras-tu là ?
Le plus mauvais
La solitude, le temps qui passe

Et l'habitude
Reqarde-les
Nos ennemis
Dis-moi que oui
Dis-moi que oui !
La la la la
Seras-tu là ?
La la la la
Seras-tu là ?

michel-berger-piano-1-.jpg Michel Berger

Cette chanson me touche beaucoup et depuis toujours. Elle est superbe de sincérité. C'est un texte tout en délicatesse et sensibilité. Il est accompagné d'une mélodie très douce et nostalgique.
Un texte d'une beauté ravageuse.
Une magnifique déclaration d'amour.
Une façon de voir le couple très lucide et superbe.
Michel Berger est un des artistes pour qui j'éprouve la plus grande admiration.
Il avait un immense talent.
Un homme qui a été fragilisé par des épreuves nombreuses.
Il était très jeune quand il a perdu son frère, qui est mort suite à une maladie très grave.
Balavoine était un ami très cher, comme un frère. Quand il meurt lui aussi après un accident dramatique il écrit cette chanson magnifique  "Evidemment", interprété par France Gall.
Il perdra aussi un autre ami très cher : Coluche.
Mais le pire de tout est la très grave maladie dont souffre sa fille Pauline.
Je ne sais pas si ce sont les souffrances qui forgent un artiste.
Mais vous savez ce que  disais M.Audiard :
" Bienheureux les fêlés car ils laissent passer la lumière "
Une des phrases qui me guide.

Cette chanson est une splendeur, écoutez là encore et encore...

Petite précision :
-----------------------
Ce billet débute une longue série.
Je ferais régulièrement un billet sur une chanson où un texte que j'adore.
La musique a une grande importance dans ma vie. Au même niveau que la lecture.
Elle m'a toujours accompagnée et je me suis beaucoup nourris d'elle.
Ma vie, mes souvenirs tournent autour d'elle.
La musique m'est absolument indispensable.
Il y a beaucoup d'artistes que j'aime beaucoup et dont je voudrais parler.
Il y aura Zazie, Obispo, Michel Berger encore, Lynda Lemay, Leo Ferré, Diam's, Jacques Brel, Barbara, ect...
Que des chanteuses et des chanteurs à textes.
J'ai une nette préférence pour les auteurs et interprêtes.
Mes goûts sont extrèmement éclectiques. Cela sera donc très varié.
Il y aura aussi parfois de la musique classique.
Premier billet donc d'une longue série.
La catégorie portera le nom de : "Chansons, textes et musique" et la parution des billets sera très régulière.
Les billets seront construit de la même façon à chaque fois. Ils contiendront le clip ou la musique, le texte de ladite chanson, une photo de l'artiste et quelques mots pour vous dire ce que je ressens et pour l'auteur et pour le texte.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 15:54
Bon je sais, si j'étais raisonnable je m'arrêterais là. Mais comment résister à un si mignon Challenge ???

challenge-je-lis-aussi-les-albums-1-.jpg

Le Challenge : Je lis aussi des albums !
C'est Hérisson qui organise cela.
Il s'agit de lire des albums pour enfant et d'en faire un billet.
Pour l'instant je choisis le Baby Challenge ; deux albums à lire.
Au cas où, je passerais au Petit Challenge, qui passe à 11 albums...

Cela ne devrait pas être trop compliqué, je lis déjà pas mal d'albums avec Petit Dernier.
Ce challenge sera un petit délice, la cerise sur le gâteau.
Bon, promis, après je me calme...
(enfin, j'espère...)

Merci
George pour l'idée !
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l'or des chambres - dans Challenges
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 21:02
Parce que j'ai un petit moral aujourd'hui...
Parce que, suite à mes tests, j'ai vue le médecin aujourd'hui...
Parce que, ce qu'il m'a dit ne m'a pas plu du tout...
Parce que, ce n'est pas grave, mais que cela sera plutôt lourd...

Alors...

Devinette :

Que fait une L.C.A. quand elle a un petit moral ???????????

Elle s'inscrit à deux nouveaux challenges...



Le challenge Audrey Hepburn de Shopgirl (voir lien dans la colonne de droite dans : challenges).
Je lirais le livre :

"Audrey Hepburn
Un fils se souvient"
écrit par son fils : Sean Hepburn Ferrer

Ce livre fait parti de ma P.A.L.
Pour les films je verrais au fur et à mesure.

Et le deuxième :

woolf1.jpg
Challenge Virginia Woolf de My Lou Book (voir lien dans la colonne de droite dans : challenges).
Je pense lire " Une chambre à soi" ou "Mrs Dalloway".
Je verrais bien... J'irais chercher des idées chez Lilly qui est une grande spécialiste de Virginia Woolf, elle a lue beaucoup de ses livres et l'adore...

J'espère maintenant pouvoir tenir tous ces challenges mais je n'ai pas pu résister à ces deux là...
(pardon pour l'écriture en gras mais je n'ai pas réussi à l'enlever).
Bonne soirée.
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 13:14


Dis oui, Ninon

C'est un livre qui a été beaucoup lue, et apprécié, par la blogosphère.
C'est un premier roman de Maud Lethielleux qui est, par ailleurs, musicienne et metteur en scène. Elle fait du théâtre.
C'est un premier roman très agréable, très facile à lire. Je l'ai trouvée d'une grande fraîcheur et d'une belle tendresse.
C'est Ninon, neuf ans, qui nous parle ici. Ses parents, Fred et Zélie viennent de se séparer et elle choisit de vivre avec son père. Mais la vie n'est pas facile, l'argent manque, l'hygiène n'est pas du tout présente, Ninon attrape même la teigne, son chat Coucou, lui a refilé.
Cette petite Ninon est très émouvante et j'avais le coeur chavirée à la fin du livre.
Mais, si ses conditions de vie ne sont pas idéales, je ne pense pas que Ninon ai manquée d'amour ou de tendresse. Je pense qu'elle a vécue, malgré tout, une enfance assez heureuse même si, et je le dis encore, elle a vraiment vécue dans une grande précarité.
Son père construit une maison dans les bois. Ils vivront là, sans même un vrai toit, juste sous une bache en plastique,  pendant de longs mois. Bien sûr ils n'ont pas l'eau courante, juste un puits, et pas d'électricité. Son père a une chevrerie et vend, avec Ninon, son fromage sur les marchés.
Le langage de Ninon est ce qu'il y a de plus percutant dans ce livre.
L'originalité du livre elle est là.


 Maud Lethielleux

Ninon n'est pas seule, elle a une petite soeur Agathe, qui elle, est resté vivre avec sa maman. Ninon et Agathe ont une belle affection l'une pour l'autre :

" En m'endormant, je sens la respiration de ma petite soeur sur ma main, c'est chaud, c'est encore mieux que la tête de Raymond (le chien) sur mes jambes, c'est pas pareil, c'est comme si je ne serai jamais seule dans ma vie. Une petite soeur, elle l'est pour tout le temps, c'est pas comme les amoureux ou les trucs comme ça, une petite soeur, même quand t'es à quinze kilomètres ou si tu fais des choses, ou si tu fais rien, elle est toujours dans ta poche d'amour éternel. Toujours. "

Ninon ressent beaucoup d'amour pour son père, elle ne veut pas le laisser tomber, l'aidera jusqu'au bout de ses forces.

" Bref, il a l'air cool comme ça si on ne le connait pas vraiment. Mais la grande différence avec les autres, c'est que ses rêves à lui sont si puissants qu'ils lui donnent l'énergie de travailler même la nuit, tout le temps, même sous la pluie ou sous le soleil, même s'il neige. Et il a des sandalettes magiques qu'il garde tout l'hiver, sans chaussettes, il refuse les bottes en caoutchouc et les chaussures d'ouvrier. Mon père, il aime sentir la nature entre ses orteils.
Moi, je fais la cuisine. On a préparé un petit feu de bois à l'abri d'un chêne centenaire et je fais griller les châtaignes. "

Beaucoup de travail et de responsabilités pour une si petite fille. Mais c'est son choix : elle veut être avec son père. Mais il est surveillé et l'ombre d'une séparation plane au dessus d'eux. A tout moment il risque de perdre la garde de Ninon.

" Zélie :
- Fred, si ça continue, j'envoie une assistance sociale et je te retire la garde de Ninon.
Je crie que c'est n'importe quoi, on n'a pas besoin d'assistante ! On n'a pas besoin d'aide ! On assume nos responsabilités d'êtres humains sur la planète Terre et j'en ai marre de madame Kaffe qui vient toujours fourrer son nez partout, marre marre marre, et si ça continue, un jour, je deviendrai malheureuse.
Le dernier mot, je ne le pense pas vraiment, je le dis pare qu'il est beau et qu'il dure longtemps. Zélie dit : On y va. Agathe me laisse la place de devant à cause du mot très rare que je viens de dire. "

Ninon manque très souvent l'école :

" J'explique à Fred que, franchement, entre nous, l'école, je ne veux pas y aller. Il me dit qu'il me comprend complètement mais que je dois absolument y aller sinon Zélie va lui retirer la garde. Je dis :
- Cinquante cinquante.
- Minimum deux jours par semaine.
- Pas le mardi pour le marché de Durtal.
- Tope-là ! "

Ninon vit le froid et le chaud. Elle est heureuse :

"  C'est chouette de chanter à plusieurs voix, ça rend heureux et les paysages qui défilent sont encore plus beaux. C'est comme si y'avait des fées partout qui nous souriaient, cachés derrière les arbres, même les nuages ne sont plus gris, ils sont blancs et ils se déplacent, ils nous suivent parce qu'on chante la chanson d'un peuple. Moi je serais chanteuse plus tard et j'inventerai des chansons d'amour comme Fred, mais la différence entre Fred et  moi, c'est que mes chansons d'amour à moi, elles ne seront pas tristes. Ce sera des amours qui s'aiment encore. "

Et parfois malheureuse :

" C'est drôle, j'ai l'impression d'avoir grandi tout à coup. Cela fait mal au ventre de grandir, ça fait un noeud tout serré au milieu du ventre, c'est à cause des intestins qui grandissent aussi. C'est très triste de grandir, ça donne envie de pleurer sans larmes. "

La vie quoi !

" Elle est pas difficile ma vie, elle est belle, c'est un bourgeon de rose qui s'ouvre sous la rosée, elle est belle ma vie en autarcique. Évidemment tu peux pas comprendre toi, tu ne connais que les  autoroutes. "

Ce très beau passage, plein de sagesse :

" Le vrai bonheur, il se compte dans la tête, il est invisible, il est dans l'instant du présent, c'est comme une conjugaison qu'on a rien compris, il ne se conjugue pas au futur imparfait, il est parfait d' ailleurs, il est toujours là où on s'y attend pas, il faut juste ouvrir ses yeux. "

Au final, un livre qui laisse le sourire aux lèvres. Un livre plutôt optimiste qui montre bien que le bonheur n'est pas forcément dans la richesse et l'opulence. 
Ninon a toutes les armes pour se faire une belle et jolie petite vie.
Elle a peut-être manqué de beaucoup mais certainement pas d'amour.
Un livre avec un bel état d'esprit, une très saine façon de voir la vie.

Dis oui, Ninon
Maud Lethielleux
Editions Stock

image_c1r Challlenge 1er roman

42823900 p[1] Objectif PAL

Pour finir je voudrais parler du blog de Maud Lethielleux, Maud et les mots : link
On y parle de son prochain roman, " D'où je suis, je vois la lune" qui paraitra le 9 mars.
Voici sa présentation :

" Moon a choisi la rue parce qu’elle a décidé d’être « elle-même dans ce monde où les gens sont devenus des autres ». Elle ne fait pas la manche, elle vend des sourires.

« Je dis : Avec cinquante centimes d'euros, qu'est-ce qu'on achète à notre époque? J'insiste, il accélère, petite pirouette : Non sans dec, à ce prix, franchement, tu trouves des trucs intéressants à acheter? Le type finit par s'arrêter, il se demande où je veux en venir, et c'est là que je sors le grand jeu, touti et compagnie, je dis : Un sourire à ce prix-là, c'est pas cher payé! Et j'attends pas qu'il accepte, je lui refourgue un putain de petit sourire façon majorette à dentelle, épaule en arrière et tête haute. Le type soupire, il pense qu'il se fait avoir. Il n'a que dix centimes, je lui fais quand même le sourire en entier. Je suis pas une radine. »

Moon n’est pas une sans-abri, mais une petite paysanne des rues qui a posé ses cartons place du marché aux fleurs. Elle observe avec malice le manège des gens pressés.
Moon n’est pas seule, il y a Michou et Suzie avec leur caddie, Boule et son crâne rasé, et surtout, il y a Fidji et ses projets sur Panam. Pour lui, elle a décidé d’écrire un roman, un vrai.


« Je me suis mise à inventer des détails que j'imagine moi-même. Quand je les écris, ils deviennent réels, encore plus que mon carton, je me suis même inspirée de Comète, je l'ai regardée faire son cirque et j'ai inventé un chien dans l'histoire, un chien qui s'appelle Raymond, c'est une sorte de père de Comète, un père imaginaire évidemment. Et puis j'ai inventé un père aussi, un père à Fidji, un homme avec des idées et beaucoup d'honneur, un homme comme on croise dans les vieux films, avec le regard très profond et beaucoup d'humanité. Et puis Fidji, je lui ai donné un autre nom et en fait, c’est devenu une petite fille, une môme qui me fait du bien rien que d'y penser. »

Et il y Slam qui sort de prison, Slam qui aime les mots de Moon et a une certitude : un jour, elle décrochera la lune... "




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l'or des chambres - dans Littérature
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 21:14


Ce premier roman est écrit par un irlandais : Gérard Donovan.
C'est un très beau roman, je l'ai vraiment  appréciée.
Julius Winsome est un homme qui vit solitaire, dans un chalet, au beau milieu d'une fôret. Il vit là, avec son chien et 3282 livres...
Une belle bibliothèque en effet, tous acquis par son père qui étaient un grand lecteur. Julius apprécie plus que tout le calme et la tranquillité.
Mais cette belle tranquilitée sera rompus par un évenement qui va complétement destabilisé Julius. Son chien est assassiné par un chasseur.
Dès lors cet homme va se transformer et n'aura plus qu'un objectif : venger la mort de son chien. Il prend les armes et devient un tueur sans état d'âme.
Il a le coeur brisé...
Il devient autre...
Ce chien, il l'aimait profondément, c'était son seul ami.
Julius avait bien eu une liaison avec une femme mais elle l'avait quittée pour un autre et il était retombé dans sa solitude. Ce chien était la seule chose qui lui restait...
Cette femme était apparût comme par magie, devant son chalet. Elle avait prétendu s'être perdu dans cette splendide forêt du Maine, mais Julius avait toujours douté de cet état de fait...

" Il est vrai que ç'a avait été une époque heureuse pour moi, pas tant à cause du chien que de la femme qui m'avait conseillé d'un prendre un. Quelques semaines plus tôt, elle avait émergé de la forêt, traversé la clairière où se trouvait le chalet. Quand je suis sortie pour la saluer, elle m'a dit qu'elle s'était perdue en faisant une promenade par cette journée de fin de printemps, que sa voiture était garée quelque part, un peu plus loin. Elle parlait sans le moindre signe d'inquiétude. Si elle se baladait dans ces bois c'est qu'elle était du coin. "

Mais commençons par le début. Le roman débute par Julius qui entend un coup de fusil dans la forêt, tout près de lui. Mais il ne pense pas tout de suite au pire. Il attend son chien quelques heures puis finit par le chercher et le trouve blessé gravement quand il revient au chalet. Il fonce chez le vétérinaire mais c'est trop tard, le chien meurt dans ses bras. Quand il revient il l'enterre devant sa maison.

" J'ai jeté sur mon ami le monde entier à coups de pelle et en ai ressenti le poids, comme si j'étais étendu à ses côtés dans les ténébres "

Julius décide donc de tuer et prend pour proie les chasseurs qui sévissent autour de lui, dans sa forêt.

" La nuit m'a durci comme un bâton et m'a brandi contre le monde. J'étais un bâton menaçant l'univers. J'ai regardé ma main qui agrippait la crosse. J'étais le fusil. J'étais la balle, la cible, la signification d'un mot qui se dresse tout seul. Voilà le sens du mot "vengeance", même lorsqu'on le couche sur le papier. "

Il fait pourtant parti d'une lignée d'hommes qui déteste la guerre. Son père et son grand-père avaient une sainte horreur des armes et préféraient les livres (comme je les comprends).
Voilà le portrait que Julius fait de son père :

" C'était un homme doux et facile à vivre parce qu'il occupait très peu d'espace. Certains êtres sont ainsi mais ils sont rares, et c'est lui qui m'a appris à demeurer tranquille. Nous avions vécu seuls tout les deux, car il ne s'était jamais remarié. Il disait qu'il était l'homme d'une seule femme, même si celle-ci était morte. Voilà comment j'ai appris le sens du mot "fidélité", comment envelopper de chair le terme nu et lui insuffler la vie. "

Sa mère est morte en le mettant au monde, il ne l'a donc pas connu. Ils ont donc vécu seuls entourés de livres et des mots de Shakespeare :

" C'est ainsi que, chaque semaine, j'enrichissais mon vocabulaire d'une vingtaine de mots élisabéthains, mots venus du fin fond du XVIe siècle pour s'installer dans ma bouche et dans ma main quand je les inscrivais, accompagnés de leur définition. Voici l'échantillon d'une journée : "maillé de sang" signifie : ensanglanté, "pollu" veut dire : souillé "

Il faut vous dire aussi que Julius a ceci de particulier : il parle en mots de shakespeare à ces victimes, qui évidemment n'y comprennent rien... 

Il se fait cette réflexion :

" Qu'aurait dit mon père de tout cela ? Qu'aurait-il pensé d'un adulte, son fils en l'occurrence, complètement bouleversé par une histoire de chevrotine et de chien, assis dans le noir près d'un feu froid -si l'expression a un sens- en compagnie de quelque chose qui s'était glissé par la porte et se tenait tout près. Sensation ou air vicié, qui imposait sa présence tout en refusant de s'identifierer, se déplaçait de pièce en pièce, frôlant les meubles, faisait bruisser les rideaux, avant de pénétrer dans la salle de séjour, les bras croisés, comme pour dire : Bon. Qu'est ce qu'on fait maintenant ? "

Qu'est ce qu'on fait maintenant ? On tue... Voilà ce que fera Julius...
Mais sans en ressentir le moindre plaisir.
Il ne se cherche même pas des excuses  :

" Aucun motif logique, aucun raison précise, aucun rêve ne m'avait poussé à agir ou n'avait fait naître un autre homme en moi. J'étais seul responsable de tous mes actes, de tout ce que j'avais fait ou n'avais pas fait, à chaque instant de ces derniers jours.
Il était mon ami et je l'aimais. Un point c'est tout. "

Je vous le dit tout net : je n'ai pas réussi à détester cet homme. Non, pas à un seul moment... Malgré le fait qu'il devienne un meurtrier... Voilà ce que réussi Gérard Donovan, l'auteur de ce livre magnifique. Je n'ai qu'une seule chose à rajouter : lisez ce livre si ce n'est pas déjà fait !

Derniers extraits pour le plaisir :

" Les gens sont incapables de vivre leur vie sans déranger les autres, pas moyen d'éviter tout le boucan qu'ils font partout où l'on va. "

" On me chassait des livres de mon père à coups de feu.
Chaque année il y a davantage de chasseurs, de mieux en mieux équipés, qui, refusant de rentrer bredouilles, pénètrent de plus en plus profondément dans les propriétés privées. Et si je n'arrivais pas à lire à cause de tout ce vacarme, alors à quoi servaient les livres ? "

Bizarrement, malgré les meurtres, j'ai vue dans ce livre un éloge de la paix, un éloge d'une vie tranquille et sereine. 
Avec pour seule ressource les livres et la vie au plus près de la nature...
Pour preuve une citation de Victor Hugo :
" Le poète ne doit avoir qu'un seul modèle, la nature, qu'un guide, la vérité. "

Pour finir cette phrase qui ne peut qu'interpeller les lectrices et lecteurs que nous sommes :

" Tout se trouve dans les livres, regarde tous ces livres, une existence entière anime ces murs"

image_c1r Ma première contribution au challenge du 1er roman !

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  • : Je suis une jeune femme passionnée de littérature... Mon blog sera surtout un concentré de ma plus grande passion : la lecture... Il y aura aussi quelques touches de peintures, de cinéma, de musiques et un peu de ma vie aussi... L'Or des Chambres pour un hommage à la très grande Françoise Lefèvre dont j'emprunte le titre d'un de ses livres.
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Challenges 2013

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Le tour du monde en 8 ans

 

Challenge Irlande : illimité !!

 

Fin : 31 Juillet 2013

 

objectif-pal-001[1]

Objectif PAL Noire by L'Or et George ; illimité

 

http://img15.hostingpics.net/pics/279733ILEDESERTE2.jpg

Fin : 01 Août 2013 (ou plus)

 

   

Fin : 30 septembre 2013

 

Fin : 30 juin 2013

 

Il viaggio

Fin : 31 Octobre 2013

 

Fin : Décembre 2013 (prolongation) 

 

Challenge littéraire

Repris par Anne 

Fin 31 décembre 2013     

 

Liste des participants

Fin : novembre 2013  

 

challenge gilmore girls 2013

Repris par Touloulou

Date de fin : 08 octobre 2014 

 

challengeQuatreSaisons    

Prolongation jusqu'au 21 décembre 2013

 

dc3a9fi_scandinavie_blanche

            3/5 Ici et  et

Fin : 31 décembre 2013 Repris par Lystig 

 

Fin : 28 Juillet 2013

 

logonaturewriting1 

-/5

Fin : décembre 2012 (Folfaerie m'a donné une prolongation pour cette année, merci à elle !!)

 

  Challenge Colette

-/3

Fin : 23 Septembre 2013 (Prolongation) 

 

Ici, et là 

3/3

Fin : 21 Juin 2013

 

Femmes du mondel ogo  

Cent ans Wassmo

La terre fredonne en si bémo l- Strachan

Les femmes du braconnier - Pujade Renaud

Fin : décembre 2012 (renouvelable)    

 

2/10 Re-Prolongation du challenge :

Fin : 05 avril 2014  

 

Prolongation du challenge

Fin : 30 septembre 2013    

Index auteurs


Agus Milena - Battement d'ailes

Ahern Cecelia - Un cadeau du ciel

Beckett Bernard - Genesis

Benameur Jeanne - Les insurrections singulières

Bertholon Delphine - L'effet Larsen

Brisac Geneviève - 52 ou la seconde vie

Cabasson Armand - La reine des mots

 Calvetti Paola -L'amour secret

Chabrol Caroline - Sous les cahiers, la mort

Cohen Welgryn Myriam - Mères - Myriam Cohen Welgryn
Constantine Barbara - A mélie, sans mélo

Delaflotte Mehdevi Anne - Fugue

Dickens Charles - Un chant de Noël
Divakaruni Chitra Banerjee -Ma soeur, mon amour

Donovan Gérard -Julius Winsome

Estibal Sylvain - Le dernier vol de Lancaster
Ferney Alice - Paradis conjugal
Giraudeau Bernard - Cher amour

Girerd Jacques Rémy, Benoît Chieux - L'enfant au grelot  (album enfant)
Glass Julia - Jours de juin

Guelfenbein Carla - Le reste est silence

Haasse Hella S. -La source cachée
Hannah Kristin - La magie du bonheur

Henrichs Bertina -La joueuse d'échecs 

Herry Jeanne - 80 étés

Hobbie Holly - Juste à temps pour Noël - Holly Hobbie (album enfant) 
Holder Eric - Mademoiselle Chambon

Kamimura Kazuo - Lorsque nous vivions ensemble 1
Kamimura Kazuo - Lorsque nous vivions ensemble 2

Kingsolver Barbara - Un été prodigue

Kortepeter Paul et Susan Wheeler - Youpi, pas d'école  (album enfant)
Lemoine Annie - Les heures chaudes

Lethielleux Maud - Dis oui, Ninon
Levraud Murielle - Le soir autour des maisons 

Malte Marcus - Garden of love

Martinez Carole - Le coeur cousu

Matheson Richard - Je suis une légende

Mazurel Claire et Marie H. Henry - Demain c'est Noël (album enfant)
Mégnin Jean-Philippe - La voie marion

Meyer Stephenie - Les âmes vagabondes

Miller Rebecca - Les vies privées de Pippa Lee 

Moning Karen Marie - Fièvre noire

Mosse Kate - Les fantômes d'hiver

Picasso Marina - Grand-père
Rice Luanne - Les carillons du bonheur
Ryan Carrie -La forêt des damnés

Sampioro Dominique - La petite présence
Scholes Katherine - Les amants de la terre sauvage

Setterfield Diane - Le treizième conte
Sigurdardottir Steinnunn - Le Cheval Soleil
Tardieu Laurence - Comme un père

Vann David - Sukkwan Island   
Vigan Delphine De - No et moi

Woolf Virginia - Mrs Dalloway