Je suis une jeune femme passionnée de littérature... Mon blog sera surtout un concentré de ma plus grande passion : la lecture... Il y aura aussi quelques touches de peintures, de cinéma, de musiques et un peu de ma vie aussi... L'Or des Chambres pour un hommage à la très grande Françoise Lefèvre dont j'emprunte le titre d'un de ses livres.
Scoop : Le nouveau de Barbara Constantine en Janvier 2010
Mot de l'éditeur :
Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobil-home déglingué avec Joss, sa mère (plûtot jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss aime beaucoup sortir tard, tomber amoureuse et partir en
week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent tout seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va dans les potagers de ses voisins, pique les carottes, leurs pommes de terre... Mais
comme il a très peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (c'est Joss qui lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention,
efface soigneusement les traces de son passage, replante derrière lui, brouille les pistes. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine
(quatre-vingt-treize ans), couchée par terre au milieu de ses choux, en train de pleurer, toute seule, sans pouvoir se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit
Tom, (petit homme) n'était pas passé par là...
Tom petit Tom tout petit homme Tom
Barbara Constantine
Editions Calmann-Levy Nina l'a lue et l'a aimée : link
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Le mot de l'éditeur :
" Rien ne doit gâcher la journée qui s'ouvre, telle une fleur fragile et rare. Le temps s'écoule seconde après seconde et il devient précieux. 9 heures
05."
Ce matin-là, Emmanuelle a décidé de tout envoyer promener : enfants, mari, travail… et de prendre sa journée. Pour elle, pour vivre quelques heures de liberté
absolue. Et pour lire le roman qu’elle vient de commencer et que nous découvrons avec elle : la confession d’une photographe, une passion fulgurante, des images de
guerre.
Elle marche dans Paris, obsédée par cette femme qu’elle ne connaît pas mais qui touche en elle ce qu’elle a de plus intime, des peines assourdies et des amours non vécues. Son errance se double alors d’un voyage intérieur à travers les fragments d’un passé soudainement libéré.
Après le succès de son premier roman, En retard pour la guerre, adapté au cinéma sous le titre Ultimatum, Valérie Zenatti s’impose ici en romancière à l’écriture vive et subtile.
Traductrice d’Aharon Appelfeld, Valérie
Zenatti est aussi auteur de livres pour la jeunesse, dont Une bouteille dans la mer de Gaza.
Les âmes soeurs
Valérie Zenatti
Editions de l'Olivier Clarabel l'a déjà lue là : link
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Mot de l'éditeur
Ce roman était à l'origine un échange de lettres avec un autre écrivain. Emmanuelle Pagano et lui se l'étaient représenté comme une œuvre de fiction qu'ils construiraient chaque jour, à deux, et dans laquelle ils inventeraient qu'ils s'aimaient. Évidemment, ils ne savaient pas jusqu'où le pouvoir du roman les amènerait . Ils ne connaissaient pas la fin de l'histoire.
Il est sorti de sa vie brutalement, abandonnant ce texte en cours d'écriture.
En partant, il a repris ses lettres.
Il y a donc des vides, des ellipses cruelles dans ce roman, des ellipses dans lesquelles il faut imaginer ces lettres, qu'il publiera peut-être un jour, une autre fois, ailleurs, séparément. Ces ellipses sont un des éléments dramatiques important : par elles s'insinue le doute sur la réciprocité et puis la douleur du silence qui peu à peu s'installe.
L'absence d'oiseaux d'eau
Emmanuelle Pagano
Editions P.O.L.
Antigone
l'a lue et c'est un coup de coeur : link
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Mot de l'éditeur
Cette histoire d'amour s'ouvre étrangement : une femme, qui prépare un charmant dîner pour fêter son anniversaire de mariage, descend
dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin. Celle-ci est enveloppée dans un vieux journal où figure une petite annonce - qu'elle lit. Aussitôt, elle remonte chez elle, éteint son four,
prend sa voiture, et s'en va…
Qu'y avait-il donc dans cette petite annonce ? Pourquoi cette fuite ? On l'apprendra au fil du roman, un très beau et très poignant roman où les saveurs de l'enfance se mêlent au désarroi des
adultes… L'héroïne de ce livre arrivera bientôt à Gênes, en Italie. Dans une belle maison, l'attend une femme - et un homme qui, semble-t-il, a perdu la mémoire. A moins qu'il ait choisi de
seulement se taire…
Flash-back : cet homme (très beau, très poétique) a été, longtemps avant, le " premier amour " de la narratrice. Puis, à la suite d'un épisode qui ne sera révélé qu'à la fin, il a choisi de
devenir amnésique. Son épouse, soucieuse de raviver sa mémoire morte, et sachant qu'il avait aimé la narratrice, a fait publier cette petite annonce destinée à confronter son époux à un cher
souvenir d'enfance. Cette ruse suffira-t-elle ? Et pourquoi cet homme, béni par la vie, a-t-il ainsi choisi de se murer en lui-même ?
Dans ce roman, tissé de passé, et dont l'intrigue est haletante, Véronique Olmi brasse la plupart des thèmes qui lui sont chers : l'amour, la folie, les chansons, la fidélité des sentiments,
l'ineffaçable empreinte des premiers émois. Elle atteint, avec ce livre, le sommet de son art romanesque
Le premier amour
Véronique Olmi
Editions Grasset
La lecture de Clarabel :link
Celle
d'Antigone qui n'est pas convaincue : link
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Mot de
l'éditeur :
Le mot de l'éditeur :
Le mot de l'éditeur :